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Kakigori dégusté à Kyoto près du Komizudera en juillet 2007

34° à l'ombre aujourd'hui encore,

envie de rien aujourd'hui encore,

si ce n'est de kakigori ...

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Stand de kakigori au Sanja Matsuri (Asakusa - Tokyo) en mai 2009

Le kakigori (glace frappée) remonterait au Japon à l’ère Heian (794 à 1185). Sa composition est des plus simples. Un  morceau de glace est râpé puis recouvert de sirop. Tous les parfums sont possibles. Fraise, menthe, melon abricot, thé vert… On peut aussi y ajouter du lait concentré, des haricots rouges, du mochi (pâte de riz) ou encore des morceaux de fruits frais.

On trouve des marchands de kakigori dans tous les parcs,  tous les matsuri et sur toutes les plages. Ils sont faciles à repérer grâce au petit fanion rouge et bleu reprenant l’idéogramme de « glace ».

Les cafés, les restaurants et les conbini en vendent également. Ces derniers prennent bien soin, eux aussi, d’afficher le célèbre petit fanion.

Les magasins d’équipements vendent même des machines pour piler la glace à la maison. Il existe une offre pléthorique d’appareils, électriques ou manuels, plus ou moins sophistiqués. Les industriels ne sont pas en reste non plus. On trouve du kakigori déjà prêt à l’emploi.

Bref, le kakigori est une véritable institution de l’été nippon. Personne n’y échappe et personne ne peut s’en passer. Dernière victime en date, la très célèbre maison Maxim’s. La branche tokyoïte du restaurant parisien propose désormais à ses clients un kakigori au champagne. Vendu 2100 yen, ce désert glacé est composé de fruits et d’herbes recouvert d’un verre de Dom Perignon.

Source Aujourd'hui le Japon