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Le dépays ...
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Les mariés du sanctuaire Meiji

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Le prêtre shinto au Senso-ji à Asakusa au 1er jour du Sanja matsuri

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Les cosplay-zoku d'Harajuku et les shibuyettes de ... Shibuya

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Le quartier français de Kagurazaka

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Les thons (tant qu'il en reste ...) au marché aux poissons de Tsukiji ...

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Le dépays

Les Japonais sont d'autant plus déroutants qu'ils nous sont, à priori, proches par leur modernité : tout (vêtements, infrastructures, modes de vie) nous est familier - sans l'être. Et c'est précisément en cela que l'appréhension d'équilibres sociaux et de cohérences mentales différents est difficile : il se forge au Japon une modernité, certes émule de la nôtre, mais déprise aussi de son "modèle". A l'extrême, ce Japon nous dépossède du monopole de modernité que nous pensions avoir. En cela, il est un "dépays", selon la jolie expression du cinéaste Chris Marker. Le caractère contingent de notre propre modernité : voila ce que le Japon nous permet d'entrevoir.

Dérouté par cette "modernité exotique", on sera tenté d'opposer "tradition" et "modernité". On trouvera les Japonais "américanisés" et l'on traquera ce qui survit dans leurs moeurs du Japon des estampes. Mais l'opposition tradition/modernité est une fausse question. Celle à laquelle nous convient les Japonais est plutôt : comment peut-on être moderne sans être occidental ?

Extrait du Japon des Japonais de Philippe PONS

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Crépuscule d'été au bord de la Sumida gawa de Kiyonaga Torii (1752-1815)

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Plaisir de la brise fraîche du soir sur le pont d'Utamaro (1753-1806)

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Ce Japon me manque ; allez savoir pourquoi j'ai besoin de ce dépays ! J'essaie de comprendre au travers de mes lectures. Comprendre ce pays, comprendre cette attirance, ce besoin d'en parler, ce besoin de Japon ...
Enfin, plus qu'une vingtaine de jours à patienter !!

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